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Perse ou Iran ?

Perse ou Iran?

Répondre à cette question demande force et endurance, car elle oblige à parcourir 2500 ans d’Histoire ! Autant dire qu’un paragraphe ne saurait suffire… De la domination de Xerxès à celle d’Alexandre le Grand, des conquêtes arabes à la révolution de 1979, ce sont tous ces récits flamboyants que vous retrouverez gravés dans chaque pierre, inscrits dans chaque langue et dialecte, enracinés à chaque pratique religieuse.

Mais cette Histoire s’incarne aussi dans l’évolution d’une terminologie ayant mené l’Empire perse à la République Islamique d’Iran. Si le nom « Iran » désigne officiellement, depuis 1935, ce territoire de 1,7 million de km2 (près de trois fois la France !), vous ne vous ridiculiserez pas en l’évoquant par son ancien nom : d’une part parce que le terme « Perse » est encore largement usité, d’autre part parce que l’actualité de cette appellation est validée par le « Center for Iranian Studies », de l’Université Columbia à New York.

Quelques comportements auxquels prêter attention

Quelques comportements auxquels prêter attention

Bien que certaines situations demandent une attention particulière, votre bon sens devrait survivre à votre séjour en Iran. Voici quelques règles d’usage à observer :

• Parce que personne n’aime vraiment mélanger les serviettes et les mouchoirs, sachez qu’il est très mal vu de se moucher à table.

• N’en déplaise à Facebook, ne signez jamais votre approbation ou votre contentement par un pouce levé ! En Iran, comme dans les autres pays du Moyen-Orient, ce geste est l’équivalent de notre doigt d’honneur. Quelques mots de farsi appris avant votre départ suffiront à exprimer votre bonheur, et l’effort ravira à coup sûr votre interlocuteur.

• Les Iraniens sont connus pour leur grande pudeur. Les sentiments ne sont ainsi jamais exposés au grand jour : oubliez donc les signes de tendresse ou d’affection en public. De la même manière, hommes et femmes ne se serrent pas la main : posez-la sur le cœur et sortez votre plus beau bonjour, au revoir ou merci… en farsi c’est encore mieux !

• Ajustez correctement le cadre de votre appareil photo, et évitez de photographier les femmes, les personnes en uniforme et les bâtiments officiels. Vous pouvez toutefois photographier à votre guise dans les musées et autres sites historiques. Certains lieux saints ne peuvent être pris en photo. Dans le doute, mieux vaut demander !

Quelle saison pour partir en Iran?

Quand partir en Iran ?

Avec son climat continental, l’Iran se découvre au fil des quatre saisons qui s’étalent sur les mêmes dates que la France. Chacune ayant ses attraits et ses beautés, il vous faudra sans doute bien plus d’un voyage pour découvrir toutes les nuances qui habillent les hauts plateaux de cette terre d’Orient ! À la question « quand partir ?», Alkimya vous répondra ainsi : quand vous voulez ! Les iraniens parlent même de «Chahar Fasl», 4 saisons, pour parler du climat de leur pays car à une certaine époque de l’année, vous pouvez d’une région à l’autre passer de l’hiver au printemps, et de l’automne à l’été !

Hiver

L’hiver pourrait compter à lui seul plusieurs saisons ! La douceur se bat ainsi en permanence avec un froid vertigineux et sec. Il est de ce fait possible d’aller skier sur les monts du nord, où les températures descendent aisément en dessous de zéro entre décembre et janvier. Dans la foulée, vous pourrez vous envoler pour le soleil des îles du sud, situées à 1h30 de vol seulement. Vous n’aurez même pas le temps d’un film pour passer des pistes aux plages !

Températures Min / Max : Téhéran, 3°/10 ° ; Ispahan, -1°/9° ; Yazd, 7°/15° ; Chiraz, 2°/14°

Automne / Printemps

Clémentes ! Tel est l’adjectif qui caractérise le mieux ces deux saisons propices aux balades et autres randonnées. L’automne voit l’Iran se parer d’un été indien berçant le pays dans une douceur des plus agréables. Le printemps, pour sa part, ajoute une touche de couleur au tableau grâce à la floraison des roses à Ispahan, et surtout à Ghamsar, siège d’une fête traditionnelle célébrant l’arrivée de celle que les Iraniens nomme « la fleur rouge ».

Températures Min / Max : Téhéran, 14°/30°; Ispahan, 11°/25° ; Yazd, 15°/30° ; Chiraz, 10°/34°

Été

Sec et chaud, l’été iranien peut même devenir brûlant sur le golfe Persique où les températures atteignent 50°C !

Températures Min / Max : Téhéran, 23°C / 36°C ; Ispahan, 20°/34° ; Yazd, 25°/37° ; Chiraz, 19°/38°

Comment s’habiller lors d’un séjour en Iran ?

Comment s’habiller lors d’un séjour en Iran ?

Malgré l’ouverture de l’Iran à l’Occident et l’essor de l’activité touristique, il est primordial de respecter les règles vestimentaires en vigueur sur tout le territoire. Outre ces obligations, privilégiez des vêtements confortables. Les étés iraniens sont très chauds, et les hivers très froids. Il s’agit donc d’emporter les grands classiques en fonction de la saison : lunettes, casquettes, crème solaire pour contrer le soleil écrasant ; manteau, pulls et bonnet pour parer aux basses températures. Enfin, si vous comptez entreprendre une quelconque ascension, prenez de quoi vous couvrir, même en été !

Globalement, vous devez porter des vêtements amples et longs, de manière à cacher les bras et le haut jambes. Autrement dit, évitez tout vêtement moulant ou transparent. Les sandales ouvertes sont quant à elles autorisées. Par ailleurs, le foulard est obligatoire en Iran, et ce dès que vous posez le pied sur le tarmac de l’aéroport. Enfin, pour entrer dans les lieux saints, un tchador vous sera prêté à l’entrée (long drap couvrant l’entièreté du corps). Le tchador n’est pas à confondre avec la burqa qui n’existe pas en Iran.

Les hommes

Pour faire court, pas de short !

Les enfants

Les filles doivent porter le foulard à partir de 9 ans.

Population et religion

Population et religion

Sur 80 millions d’habitants, les Persans représentent la population la plus importante du pays.
Celui-ci est aussi composé d’autres ethnies comme les Azéris et les Kurdes. L’Iran est par ailleurs une grande terre de religion, et a été le berceau de nombreux cultes anciens, à commencer par le Zoroastrisme dont certaines populations sont encore empreintes. Officiellement, ce n’est pas moins de 91% de la population qui pratique l’islam chiite. Subsistent aussi des minorités sunnites, chrétiennes, zoroastriennes, ainsi qu’une communauté juive qui, bien que très peu conséquente au regard de l’ensemble de la population iranienne, demeure la plus importante et la plus ancienne du Moyen-Orient après celle d’Israël.

Langues d'Iran

Langues d'Iran

Si l’Iran doit une partie de son rayonnement à ses sites classés au patrimoine mondial de l’UNESCO, elle sait aussi envoûter par la musicalité des mots, ceux de la langue la plus répandue du pays : le farsi. Puisant sa force poétique dans les règles de versification de l’arabe, le farsi a rencontré plus d’une fois les belles lettres sous l’égide d’auteurs – tels Hafez ou Omar Khayyam – qui ont permis à la littérature persane de se hisser à son plus haut.

Si vous ne connaissez pas un traître mot de farsi, vous ne serez pas perdu pour autant ! Car l’important développement du secteur touristique s’opère aussi grâce à un niveau d’éducation très qualitatif des Iraniens, qui parlent souvent un très bien l’anglais dans les grandes villes et autour des sites historiques de premier ordre.

Et si la langue de Shakespeare nous vous inspire toujours pas, il ne vous reste plus qu’à vous exprimer dans la langue que tout le monde finit par comprendre : celle des grands gestes et des petits signes ! Si cela peut vous rassurer, la langue persane compte de nombreux mots français comme référendum, garçon de café, bal masqué, …

Le T’aarof : une amabilité codifiée

Le T’aarof : une amabilité codifiée

Ah, le T’aarof ! Tous ceux qui ont fait l’expérience de l’Iran vous en parleront !

Le T’aarof est une forme de communication subtile, une courtoisie poussée à l’extrême. Cette politesse s’applique dans bien des situations et régit les contours de l’hospitalité iranienne. Le T’aarof se concrétise par un échange verbal dans lequel chacune des parties fait preuve d’humilité en campant poliment sur ses positions, tout en connaissant pertinemment l’issu de la conversation. Perdu ?

L’exemple le plus courant est celui du taxi qui, après une course, vous dira que vous ne lui devez rien. Évidemment, vous ne pouvez partir sans régler… À vous donc d’insister pour payer, jusqu’à ce que le chauffeur cède et accepte votre offre.

Et si vous trouvez cette façon de faire quelque peu tortueuse, sachez que l’on applique le T’aarof plus souvent qu’on ne le pense ! Ainsi, lorsqu’un ami vous propose de payer le restau, vous savez très bien qu’il y a peu de chance qu’il revienne en arrière. Pourtant, afin de ne pas passer pour un pique-assiette, vous vous sentirez obligé de refuser une fois ou deux, avant de clore le débat par le classique « bon bah, si tu insistes »…

Et comment réagissez-vous lorsque votre grand-mère vous incite à prendre cette dernière tranche de rôti que vous n’osez demander ? Allez-vous vous jeter dessus dans la seconde, ou laisserez-vous perdurer l’échange pour que chacun ait le temps de jouer son rôle, celui de la mamie bienveillante et du plus poli des petits-enfants ? Et bien, c’est ça le T’aarof !

Ou l’art et la manière d’emprunter le chemin le plus compliqué pour aller d’un point A à un point B, et sur lesquels tout le monde est tacitement d’accord. En Iran, tourner autour du pot avec délicatesse et affabilité est simplement un rituel obligatoire, que ce soit avec les proches ou avec les étrangers !

Les coffee shops : une culture à part entière

Les coffee shops : une culture à part entière

L’un des avantages de l’Iran se trouve dans le fait que vous vous souviendrez absolument de tous les moments de votre voyage, et qu’aucune demi-journée ne sera perdue à vous remettre de la soirée trop arrosée de la veille. Et oui, en tant que République islamique, l’Iran a banni l’alcool de son territoire.

À défaut de pouvoir jouer les piliers de bar, vous pourrez tout de même apprécier l’ébullition des coffee shops iraniens qui, depuis plusieurs décennies, sont devenus des lieux de liberté pour toute une jeunesse. Prisés par les femmes, les coffee shops sont autant d’espaces permettant un autre style de vie que celui imposé par l’État. De nombreuses interdictions s’évanouissent sitôt le seuil d’un café franchi ! Il est ainsi autorisé de fumer dans les coffee shops alors même que la cigarette peut être mal vue dans les espaces publics, notamment en ce qui concerne les femmes. 

D’une manière générale, les prises de libertés en Iran se font avec plus d’aisance à l’intérieur qu’à l’extérieur. Le coffee shop est ainsi devenu incontournable pour qui veut apprécier un café et des plats d’exception, se fondre dans un cocon vibrant d’art et de culture… ou pour le simple badaud à la recherche d’un wifi gratuit !

Les coffee shops dénichés par Alkimya :

– Godot Café, Teheran
– Sam Café, Téhéran
– Café Rock, Téhéran
– Lamiz Café, Teheran
– Azadegan Tean House, Ispahan
– Café Camu, Ispahan
– Café Lotus, Ispahan
– Café Arg, Chiraz
– Friend’s House Café & Gallery, Yazd
– Viuna Café, Yazd
– Café Palet, Tabriz
– Travel Café, Yazd
– Café jazebe, Bandar Abbas

Une femme seule peut-elle voyager en Iran ?

Une femme seule peut-elle voyager en Iran ?

Une femme seule peut évidemment voyager en Iran ! Les Iraniens sont d’une manière générale très à l’écoute et savent faire preuve de bienveillance envers les étrangers.

Bien sûr, il demeure des règles d’usage qui régissent les relations hommes / femmes et qu’il convient d’observer scrupuleusement comme ne pas s’asseoir à côté d’un homme dans le métro ou dans le bus, ou monter à l’avant d’un taxi. En matière de sécurité, l’Iran est un pays peu dangereux : comme dans le reste monde, il s’agit simplement de faire preuve de bon sens et de rester vigilant.

Internet et téléphone

Internet et téléphone

Tout le monde le sait : un touriste sans internet est aussi triste qu’un Kinder sans surprise ! Bien que le wifi soit accessible quasiment partout en Iran, sa qualité laisse parfois à désirer dans les hôtels. Le meilleur moyen d’obtenir une connexion digne de ce nom reste encore de se caler confortablement dans un des nombreux coffee shops (mettre lien vers page coutumes) qui offrent un accès internet.

Si vous comptez passer au moins 15 jours en Iran, il peut être commode – voire recommandé -, de vous procurer une carte sim incluant téléphone et internet. Parmi les différents opérateurs, nous vous conseillons IranCell dont le réseau demeure le plus fiable, et qui propose des cartes entre 10 et 15 €. Comme en France, la couverture est excellente en ville et parfois plus compliquée en rase campagne.

Gérer son budget en Iran

Gérer son budget en Iran

L’argent en Iran

Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? Telle est la question qu’on ne se pose que très peu en Iran ! Ainsi, le rial iranien (IRR) a beau être la monnaie officielle du pays, tout le monde parle encore de toman, ancienne monnaie utilisée jusqu’en 1932. Pour rajouter un peu plus à la confusion, sachez ceci : un toman est l’équivalent de dix rials !
Le rial est par ailleurs régulièrement dévalué, et il est donc difficile de définir un taux de change moyen. C’est pourquoi Alkimya vous tiendra informé de l’état de la monnaie au moment de votre réservation ; nos partenaires locaux vous indiqueront aussi un bureau de change fiable, et pratiquant un bon taux. En attendant, vous pouvez vous faire une idée du taux de change en temps réel sur bonbast.
Dernier point et non des moindres : les cartes bleues Visa et MasterCard, ainsi que les travelers chèques ne fonctionnent pas en Iran, ce qui oblige à partir avec le porte-monnaie bien rempli (en euros ou en dollars) ! Régler en amont nuitées et transports en passant par une agence est donc primordial, car cela vous permet de partir avec le moins de liquide possible.

Côté budget, il faut donc bien se préparer en amont afin de partir avec assez d’argent pour vivre sur place ! Hors hébergement et transports, pour un séjour d’une 15aine de jours, vous pouvez prévoir en moyenne 500€ par adulte, plus en cas de coup de folie – oui, il est difficile de résister à un tapis persan.
Enfin, gardez-en sous le coude pour éviter de vous retrouver sans le sou à l’aéroport ; les frais de bagages peuvent grimper rapidement si votre valise s’est, entre temps, transformée en boîte à souvenirs !

Les transports en Iran

Les transports en Iran

Les transports en Iran sont généralement de bonne qualité… Et il vaut mieux ! La distance entre deux villes peut vite devenir importante tant le territoire est étendu. L’Iran a largement développé ses infrastructures routières et aéroportuaires. Vous pouvez ainsi vous rendre aisément d’un point à l’autre en avion ou en bus. Dans les grandes villes, les transports en commun sont accessibles aux touristes.

Se déplacer en ville

Les transports en commun sont sûrs et demandent quelques règles à observer pour être correctement empruntés. Ainsi, les femmes et les hommes voyagent séparément dans des espaces qui leur sont exclusifs. À Téhéran, les deux derniers wagons du métro sont uniquement réservés aux femmes : aucun homme n’y est admis. En revanche, les femmes peuvent monter avec les hommes dans la mesure où elles sont accompagnées (par une femme ou un homme). Les bus, quant à eux, sont aussi aménagés de sorte qu’une barrière sépare physiquement hommes et femmes : les premiers montent par l’avant quand les secondes empruntent la porte centrale. Demeure un dernier effort pour ces dernières : payer leur ticket en montant d’abord à l’avant !

Voyager en bus

Si conduire en Iran serait une preuve de votre témérité, les conducteurs de bus sont, quant à eux, responsables et scrupuleux quant au respect des limites de vitesse. Comparable au confort d’un autocar français, le bus est un bon moyen de découvrir paisiblement les paysages qui émaillent l’itinéraire entre deux villes. De plus, il n’est plus question de séparation : vous vous asseyez où bon vous semble !

Voyager en avion

Que dire, à part que l’avion reste le moyen le plus rapide pour accéder aux joyaux de l’Iran ? Et qui plus est peu onéreux.

Le shopping en Iran

Le shopping en Iran

L’Iran regorge en effet de petites boutiques et de grands centres commerciaux ! Bazars et magasins ne manqueront pas d’attiser les convoitises et les envies de dernière minute. Téhéran est notamment connue pour ses marques de créateur de mode féminine ; autant d’artisans que nous vous proposons de rencontrer.
Afin de mieux organiser votre séjour, sachez que les boutiques sont généralement ouvertes du samedi au jeudi, et fermées le vendredi, jour de la prière. Les horaires d’ouverture s’étalent de 9h à 20h ; vous trouverez porte close entre 14h et 16h, Téhéran exceptée.
Enfin, prêtez attention aux jours fériés et autres fêtes nationales ! Ces dates sont à prendre en compte si vous ne voulez pas que votre carnet de voyage se résume à une succession de pages blanches !
Voici donc les jours durant lesquels les sites touristiques seront fermés en 2018 :

Fêtes nationales

– 11 février : journée de la Révolution islamique de 1979.
– 20 mars : journée de la nationalisation de l’industrie pétrolière (1951).
– Du 21 au 24 mars : fêtes du Noruz, le Nouvel An iranien.
– 1er avril : journée de la République islamique.
– 8 septembre : journée des martyrs de la Révolution.

Jours fériés

– 8 février : décès de Fatima
– Du 21 au 24 mars : Noruz
– Du 4 au 5 juin : décès de l’Imam Khomeyni
– 9 juillet : décès du sixième Imam chiite
– Du 19 au 20 septembre : Tassoua et Ashoura sont les neuvième et dixième jours de Martyre de l’Imam Hossein
– 29 octobre : quarantième jour de Martyre de l’Imam Hossein
– 6 novembre : décès du Prophète
– 8 novembre : décès du huitième Imam chiite

La sécurité en Iran

La sécurité en Iran

L’Iran est un pays globalement sûr, même pour les voyageurs solitaires. Il convient toutefois d’observer les règles de vigilance habituelle, et de s’informer sur la situation du pays avant le départ. Pour cela, vous pouvez consulter le site du Ministère des Affaires Étrangères et du Développement International, qui est régulièrement mis à jour :
http://www.diplomatie.gouv.fr/

Nous restons bien évidemment à votre écoute pour toute question ayant attrait à la situation politique et sociale en Iran.

Obtenir un visa pour l’Iran

Obtenir un visa pour l’Iran

Un voyage en Iran nécessite un visa touriste : Alkimya vous assiste dans toutes les démarches en amont de votre séjour.
Deux possibilités s’offrent à vous pour obtenir le précieux sésame :

• À l’ambassade d’Iran à Paris : c’est le moyen le plus sûr de l’obtenir. Vous devez vous y présenter en personne avec différents justificatifs et documents comme une attestation d’accueil ou une réservation d’hôtel.

• À votre arrivée aux aéroports de Téhéran, Chiraz ou Ispahan : vous pouvez obtenir un visa de maximum 30 jours. Cette démarche est de plus en plus facilitée par les autorités locales.

Autres formalités et conditions nécessaires à l’obtention du visa :


• Votre passeport doit être valide au moins six mois après la date du retour, et ne doit pas présenter de visa d’entrée pour Israël.

• Une assistance rapatriement est obligatoire : elle est incluse dans les services de la plupart des cartes bleues à condition de payer votre voyage (c’est-à-dire les billets d’avion) avec cette dernière.

Si vous le souhaitez, nous pouvons vous conseiller pour souscrire à une assurance supplémentaire.

• Prix du visa : il est compliqué d’indiquer un montant précis dans la mesure où celui-ci évolue régulièrement. Vous pouvez néanmoins compter plus d’une cinquantaine d’euros.

Vous retrouverez toutes les informations relatives à l’obtention du visa sur le site du Consulat iranien.

Filmographie

Filmographie

Des œuvres bouleversantes d’Asghar Farhadi à celles engagées de Jafar Panahi en passant par le ton plus léger de Marjanne Satrapi, l’Iran dévoile toutes ses facettes sur grand écran grâce à un cinéma d’une actualité folle, et régulièrement récompensé en festival.

Une sélection représentative de la pluralité du cinéma iranien :

• Close Up, Abbas Kiarostami, 1990
• La Pomme, Samira Makhmalbaf, 1997
• Le Secret de Baran, Madjid Madjidi, 2001
• Persépolis, de Marjanne Satrapi et Vincent Paronnaud, 2007
• Une séparation, de Asghar Farhadi, 2011
• Nous trois ou rien, de Kheiron, 2015
• Taxi Teheran, Jafar Panahi, 2015

Bibliographie

Bibliographie

Guides de voyage et de conversation

• Lonely Planet (en français)
• Le petit guide des usages et coutumes – Iran, Guides Bleus
• Persan express, guide de conversation pour voyager en Iran, Firouzeh Kabiri-Dautricourt, Dauphin, 2017

Ouvrages de fiction et de poésie

• Avicenne ou la route d’Ispahan, Gilbert Sinoué, Folio, 1990
• Persépolis, Marjane Satrapi, L’Association, 2000-2003
• Le Livre des Rois, Ferdowsi, Sindbad, 2002 : poème écrit vers l’an 1000 et retraçant l’histoire de l’Iran
• Les Rubâiyat, Omar Khayyam : poèmes écrits par l’un des plus grands auteurs et savants persans.

Autres ouvrages

• La Perse des écrivains-voyageurs, Frédéric Ramade, Éditions du Chêne, 1999
• Les six voyages de J.-B. Tavernier en Perse et aux Indes, de Jean-Baptiste Tavernier, G. Monfort, 2005
• Dentelles et tchador, d’Armin Arefi, Pocket, 2009
• Vivre et mentir à Téhéran, de Ramita Navai, Stock, 2015
• Quand l’Iran s’éveille, de Mariam Pirzadeh, Éditions de la Martinière, 2016